Management Optimiste : 4 clés pour voir l’entreprise différemment

Crise économique, baisse du moral et de la motivation et perte de créativité sont le quotidien des salariés français. Comment s’armer face à tous ces poids qui freinent la productivité des collaborateurs? Le management optimiste ou l’art de voir les choses sous un angle différent semble être un bon moyen de relancer les équipes.

 

management optimiste

L’optimisme est parfois mal vu, il est souvent caricaturé : pour beaucoup d’entre nous les optimistes n’ont pas le sens des réalités, ils voient tout en rose sans prendre en compte les faits. Seulement il est possible d’être optimiste en gardant les pieds sur terre, il suffit de pratiquer l’optimisme responsable. Pour la réalisation d’un objectif en entreprise, l’optimisme responsable c’est :  garder une part de pessimisme pour la route à accomplir en prenant conscience des difficultés que l’on va rencontrer, tout en gardant un optimisme pour le but final de l’objectif en assurant la réussite de ce dernier. Ce qui donne un discours tel que : « Ca va être difficile, mais on va y arriver. ». Lors de sa conférence pour l’USI Philippe Gabillet, professeur en comportement organisationnel et président de la ligue des optimistes de France, nous livre ses réflexions sur l’optimisme et nous donne 4 clés pour voir l’entreprise différemment.

Capitaliser sur ses forces :

La force se définit par un domaine où l’on est bon, qui nous met en énergie, que l’on pratique régulièrement et où l’on a le bon environnement. Il est important d’avoir un management basé sur ses forces afin d’avoir des appuis pour mieux affronter les difficultés . Vous ne réussirez jamais rien en prenant appui sur vos carences. Bien sûr toutes les entreprises, tous les groupes, et tous les êtres humains même les plus extraordinaires ont des carences, mais ce n’est pas l’important. Il ne faut pas se focaliser dessus. On ne devient mémorable et performant qu’en capitalisant sur ses forces.

Saisir ses leviers.

Il faut aller là où l’on peut faire bouger les choses. Faire une fixette sur les choses du monde que l’on ne peut pas changer est une attitude pessimiste. Il est vrai que la nature humaine fait que l’on se plaint régulièrement de choses auxquelles nous ne pouvons strictement rien, en mettant de côté les sujets que l’on pourrait réellement faire avancer. L’énergie dépensée lors de ces débats qui ne permettront aucun changements est une énergie gâchée qui à force provoquera une forme d’épuisement moral. Alors que cette énergie pourrait être dépensée dans des domaines où on a la capacité d’intervenir. Toute cette énergie gâchée dans le pessimisme pourrait, dans l’optimisme permettre d’accomplir des choses extraordinaires.

Accepter les solutions imparfaites

Seules comptent les solutions à venir ! Les solutions sont par définition imparfaites, temporaires et destinées à être obsolètes. Il faut dans un premier temps accepter ces solutions imparfaites, accepter que nous nécessiteront le renouvellement continu de ces dernières afin de rester toujours aussi productifs. Et ensuite, il faudra considérer les solutions à venir pour permettre de rester optimiste face à un problème. Ceci devra se faire sans pour autant attendre et croire en la solution parfaite car ce serait tomber dans l’idéologie, voilà pourquoi il est important de garder une part de pessimisme afin de toujours avoir le sens des réalités.

Croire aux opportunités qui nous attendent.

Beaucoup d’opportunités nous attendent. Prendre conscience des grands changements qui ont eu lieu dans notre passé et qui nous ont étés bénéfiques, c’est aussi croire aux changements positifs, aux nouvelles opportunités qui nous attendent dans le futur.  En gardant çà à l’esprit, on se prépare aux changements, et on sera plus apte à saisir ces opportunités.

Sources : L’éloge de l’optimisme par Philippe Gabillet à l’USI

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *