L’intelligence collective au service des organisations

Les objectifs sont de plus en plus complexes. Il faut repenser les méthodes utilisés pour les atteindre. Le « chacun pour soi » ne marche plus. Il semblerait que l’intelligence collective soit une bonne alternative.

 intelligence collective

L’intelligence collective doit servir à trouver des solutions grâce à la synergie des talents des membres d’un groupe. Elle existe grâce à une mobilisation de la part des différents membres, de leur envie de partager et de collaborer pour atteindre des objectifs ensemble. Chacun se met au service de quelque chose de plus grand que soit pour espérer l’accomplir ensemble. L’intelligence collective c’est être plus intelligents à plusieurs. Seulement pour que cette méthode soit productive elle doit être encadrée. Voici 3 éléments à mettre en place pour s’assurer de son bon fonctionnement :

Un leader qui sait être autoritaire mais aussi ouvert d’esprit.

Pour éviter de partir à la dérive il faut un leader, un manager, une personne qui aura la responsabilité de prendre les décisions. Il doit être capable de concilier ouverture d’esprit et vigilance. Afin de s’assurer que tout le monde va dans la bonne et surtout la même direction il faut qu’il fasse preuve d’autorité quand c’est nécessaire. Son rôle sera essentiel pour réussir à mettre en place une bonne coopération entre les différentes parties. Il devra aussi s’assurer de la productivité de chacun. L’ouverture d’esprit est une des qualités qui lui sera indispensable pour assurer au mieux la richesse de l’échange entre les différents membres du groupe.

Le partage des objectifs

Les objectifs doivent être exposés clairement aux membres des équipes et compris par tous. S’ils doivent être partagés c’est pour que les collaborateurs se sentent concernés et c’est en majeure partie grâce à cela que l’on pourra espérer en retour une implication de leur part. Il ne faut pas s’arrêter là, plus que partager ou exposer, il faut aussi faire participer les équipes à l’élaboration de la stratégie de ces objectifs. Ils doivent pouvoir exprimer leur point de vue et partager leurs idées. Bien sûr il est de la responsabilité du manager de faire le tri de ces propositions mais il doit aussi s’expliquer sur celles qui ne seront pas retenues pour ne surtout pas laisser un collaborateur dans l’interrogation. S’il ne donne pas de raison à un refus, le propriétaire de l’idée pourrait se sentir délaissé et peu considéré par le leader du projet, il y aura donc peu de chances pour qu’il s’implique dans la réussite de ce dernier.

La prise de risque

Pour permettre à l’intelligence collective d’exister et de s’épanouir il faut réhabiliter la prise de risques. Si le manager n’accepte d’en prendre aucun, les membres de l’équipe seront bridés et ne pourront prendre aucune initiative. Le manager doit encourager les prises de risques et d’initiatives de ses collaborateurs. Voilà pourquoi il doit impérativement être ouvert d’esprit. Son rôle est aussi de tirer des leçons des erreurs en cas d’échec. Et c’est grâce à ces leçons qu’il évaluera au mieux les risques à prendre ou non à l’avenir.

Sources : Challenges Les Echos Wikipédia

Une réflexion au sujet de « L’intelligence collective au service des organisations »

  1. Dans ce cadre, un rôle important du manager est d’identifier les talents (du plus grand au plus petit) au sein de sont staff et de les valoriser…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *